du Regroupement des familles traditionnelles chasseurs cueilleurs ilnuatsh : Non aux traités coloniaux ! Non à l’autonomie gouvernementale ! Manifestation lundi 13 mars 2017 à soi-disant «Québec»

Manifestation lundi 13 mars 2017 à soi-disant «Québec», pour plus de détails :
regroupementfamilles

NON au traité coloniaux, Non à l’entente de principe, NON à l’autonomie gouvernementale,Le chef du Conseil de bande de Mashteuiatsh, Gilbert Dominique, a démontré son ras-le-bol sur la ”lenteur” du processus. Ce dernier donne jusqu’au 31 mars 2017 aux gouvernements d’Ottawa et de Québec pour déposer le projet traité final, sinon il prendra les ”grands moyens” en mettant de l’avant des moyens de pression et des démarches juridiques. A noter que Constant Awashish négocie aussi une entente de principe prévu être signer le 31 mars 2017 aussi! C’est pourquoi nous lançon un appel générale au Attikamek, Anishnabeg, Innut a la solidarité contre ses processus coloniale d’assimilationFace à la menace de l’extinction et la perte de nos territoires ancestraux qui deviendront de juridiction Québécoise
Un appel à la mobilisation contre les traité coloniaux est lancer sur la colline parlementaire de Québec , lundi le 13 mars 2017, venez en grand nombre!
Terre prisonnière de la Bourse. Dignité Humaine des Peuples des Premières Nations méprisées par l’Entente de Principe. Non à une autre Convention de la Baie James
C’est-à-dire: “Éteindre le titre Aborigène du Premier Occupant. Agonie des Droits Ancestraux. “Dénoncer le démantèlement des réserves indiennes à venir, abolir la loi
Sur les indiens. Définir: “Une seule loi et un seul peuple Canadienne.” INNU OCCUPE TON TERRITOIRE !
TSHITASSINU SERA-T-ELLE QU’UN SOUVENIR DANS LA
TRADITION INNU MASHTEUIASH ? VOTONS CONTRE L’EXPROPRIATION !
(Nimushum, nukum, et auassit le peuple du Premier occupant.)

une résistance s’est organisée contre l’autonomie gouvernementale, projet de traité Petapan selon l’entente de principe d’ordre générale 2004, tout cela a commencé avec un blocus de camion forestier a Girardvile avec le regroupement des familles traditionnelles ilnuatsh le 7 mars 2016, en même temps une mobilisation contre les traité coloniaux a suivie à Matimekush, et a Uashat-mak Maniuetenam, de nombreuse actions ont été mené par la résistance, ce qui a mener aux printemps rouge, la crise du traité Petapan,

Malgré les relations de nation à nation, le gouvernement Trudeau maintient ce modèle municipal d’autonomie gouvernementale et l’extinction du titre aborigène par ce qu’on appelle les traités modernes. Ce sont les Premières nations de la base vivant dans les réserves et hors réserve qui continueront de souffrir, et non celles qui travaillent dans les bureaux de bande et les organisations de chefs des Premières nations.
Au cours des 21 dernières années, la politique fédérale d’autonomie gouvernementale a établi la position de négociation du Canada avec toutes les Premières nations. Il donne à toutes les provinces un droit de veto dans toute négociation avec les Premières nations sur des sujets qui touchent la compétence ou les lois provinciales.

Une autre caractéristique dangereuse de la politique fédérale d ‘«autonomie gouvernementale» est que le Canada entend conserver tous les pouvoirs réels de souveraineté et de nationalité nécessaires au maintien d’une économie, de relations commerciales et diplomatiques avec d’autres nations du monde. Ceux-ci ne sont pas sur la table des négociations avec les Premières nations. Il n’y a pas de véritable partage du pouvoir envisagé dans le processus fédéral de négociation de l’autonomie gouvernementale. Le seul rôle que les groupes ou «bandes» autochtones pourraient avoir dans le cadre des ententes sur l’autonomie gouvernementale sont des «pouvoirs délégués» dans divers domaines fédéraux (et provinciaux). La politique exige également que les groupes ou «bandes» autochtones élèvent leurs «recettes propres», soit le code fiscal ou fiscal d’Ottawa.

C’est la politique que beaucoup de bandes négocient actuellement pour se soustraire à la Loi sur les Indiens – essentiellement elles se transforment en un gouvernement de type municipal.

Par ailleurs, le négociateur en chef du gouvernement a tenté de démystifier la situation du territoire de Mashteuiatsh à l’issue d’une ratification éventuelle du traité. Il importe de préciser que Mashteuiatsh ne détiendra plus le titre de réserve et ne sera donc plus sous le cadre de la Loi sur les Indiens. « Ça va être un territoire québécois, le Code civil va continuer de s’appliquer et la Sûreté du Québec continuera d’avoir affaire à Mashteuiatsh, c’est très important de le préciser », a indiqué Normand Bergeron. http://www.letoiledulac.com/actualites/2014/8/20/seance-dinformation-houleuse-sur-lappr-3841820.html

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